Pourquoi pas mais attention, un jeune diplômé crée une entreprise avant tout car il a un projet qu’il souhaite mettre sur pieds, voir se développer, c’est la première étape de la création d’entreprise. Il doit travailler son idée de l’intégrer à un projet personnel, c’est un autre mode de travail et de vie, tout son environnement personnel, familial est intégré dans le projet. L’imprévu, l’urgence sont courant en tant que chef d’entreprise, dirigeant.
Sans aucun moyen : c’est difficile, par contre avec peu de moyens c’est possible.
En fonction du projet de création, les moyens financiers ne sont pas les mêmes. Maintenant vous avez la possibilité de vous installer chez vous, y domicilier votre entreprise, cela génère moins de coût, en outre pour les plus part des structures il n’y a plus de capital minimum. Vous pouvez participer à des concours de créateurs d’entreprises, solliciter des aides publiques, rechercher des sponsors, profiter des pépinières d’entreprise ; sachez que pour les jeunes diplômés, les aides sont plus nombreuses.
Tout cela permet de faire diminuer de manière importante votre apport personnel.
En 2002, 36% des créateurs ont dépensé moins de 4 000 Euros pour démarrer.
Le fait d’être jeune diplômé ne donne ni moins ni plus de crédibilité que le fait d’être expérimenté. L’important ce sont vos compétences et votre envie de réussir, les moyens que vous vous donnez pour mener à bien votre projet de création d’entreprise. Par ailleurs, vous pouvez vous appuyer sur votre formation, vos connaissances sont à jour pas besoin de les actualiser, c’est votre force.
Bien sûr, vous pouvez réaliser vos recherches documentaires, établir votre questionnaire, rencontrer votre clientèle potentielle et vos futurs fournisseurs, dépouiller et analyser afin de définir stratégie commerciale et implantation idéale…seul mais cela est long et difficile.
Vous pouvez sous traiter une partie de votre étude de marché à des étudiants (par exemple étudiants en filière commerciale) qui réaliseront pour vous cette action commerciale ce qui vous libère du temps pour d’autres actions.
Basez vous sur les études déjà réalisées (attention à la date !) faites par l’INSEE, par exemple, et d’autres organismes plus locaux, consultables en bibliothèques.
OUI, elle permet d’avoir une visibilité sur votre projet, d’obtenir des éléments essentiels pour la suite de vos démarches (des éléments chiffrés).
En outre, dans tous dossiers de demande d’aide, il est demandé une étude de marché.
Dans le cadre d’une reprise d’activités, elle est moins utile car vous vous basez essentiellement sur les bilans comptables de l’activité reprise.
Si vous alliez loisir et activité professionnelle dans le même projet de création : OK.
Par contre, la création d’activité et les premières années d’existence prennent beaucoup de temps, impliquent de grandes responsabilités, cela est peu conciliable avec une autre activité prenante.
Il faut vous fixer des priorités, aujourd’hui si votre loisir est si important la création d’entreprise va être difficilement réalisable.
En France, il existe deux régimes « sociaux », le régime des travailleurs salariés (TS) et le régime des travailleurs non salariés ou indépendants (TNS), c’est ce régime qui va déterminer vos cotisations et remboursement santé, retraite et assurance chômage.
Dépendent du TNS : les indépendants et les gérants majoritaires.
Les chefs d’entreprise et les dirigeants de société, relevant du régime des Non Salariés, ne bénéficient pas de l’assurance chômage de l’ASSEDIC, mais ils peuvent se garantir volontairement auprès de la GSC (garantie sociale des chefs d’entreprises) ou de l’APPI (Association pour la protection des patrons indépendants).
Dépendent du TS : Les gérants minoritaires ou égalitaires de SARL, les présidents et directeurs généraux de SA, les présidents de SAS.
Source : site www.apce.com
Pour que votre projet aboutisse il faut que vous créiez dans un des domaines de compétences que vous avez, qu’il soit professionnel ou extra professionnel.
Réfléchissez déjà au secteur d’activités qui vous intéresse (agroalimentaire, services particuliers, environnement, création artistique…) ensuite pensez aux contraintes locales, à vos contraintes et envies personnelles (activités à domicile, déplacements fréquents, à l’étranger, services à la personne…).
Pour vous aider 1001 idées pour créer sur le site www.apce.com
Différents niveaux d’aides :
renseignements ponctuels : AFIJ (modules de formation, centre de documentation), Pôle Emploi, les maisons de la création, réunion d’informations de la CCI, consultations gratuites de notaires, avocats, juristes (maison de la justice et du droit, CDAD, permanence en cité judiciaire…), centres de documentations
Accompagnement individuel en fonction des régions : Boutiques de gestion, Plates Formes d’Initiatives Locales, ADIE, Conseils régionaux, Conseils généraux Formation : AFPA (Université)
Non, sauf si vous le décidez. Il y a beaucoup d’interlocuteurs susceptibles de vous aider, de vous accompagner. C’est d’ailleurs ce que nous vous conseillons car les statistiques prouvent qu’une entreprise accompagnée dans sa création est plus pérenne (1, 2 fois plus de chances d’exister encore au bout de la cinquième année).